Doctorat
Seynabou SOW (CDA) soutiendra sa thèse "Les nullités en droit des sociétés OHADA : Étude à la lumière du droit français" dirigée par Mme Marie-Andrée RAKOTOVAHINY
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Seynabou SOW (CDA) soutiendra sa thèse "Les nullités en droit des sociétés OHADA : Étude à la lumière du droit français" dirigée par Mme Marie-Andrée RAKOTOVAHINY
le 11 mai 2026
à 14h00
Anciennes Facultés
Salle Maurice Hauriou
Intitulé de la thèse : Les nullités en droit des sociétés OHADA : Étude à la lumière du droit français
Résumé :
La nullité est donc la sanction spécifique qui affecte un acte juridique n’ayant pas respecté les conditions posées par la loi pour sa validité. La nullité soulève plusieurs préoccupations qui révèlent les enjeux des intérêts des associés et des tiers. C’est d’ailleurs, l’importance de ces enjeux qui nous amène à déterminer comment sont appréciés la nullité dans le droit positif et de démonter d’autres facettes, moins explorées ou encore non élucidées. En consacrant des traditions bien assises, les causes de nullités reposent sur une source multidimensionnelle mettant en exergue tant le droit uniforme des sociétés commerciales et le droit interne des contrats que les statuts sociaux, dont certaines stipulations prescrivent des actes ou formalités qu’elles imposent à peine de nullité. Pour les nullités en droit des sociétés commerciale, certaines interrogations peuvent susciter à adopter une certaine démarche quant à la pertinence d’une nouvelle étude consacrée à cette matière non encore explorée en profondeur en droit de l’OHADA. L'objet étudié met en lumière certaines insuffisances du domaine des nullités en droit de l'OHADA, qui peut être utilement précisée à l'aide d'une étude comparative avec le droit français
La nullité est donc la sanction spécifique qui affecte un acte juridique n’ayant pas respecté les conditions posées par la loi pour sa validité. La nullité soulève plusieurs préoccupations qui révèlent les enjeux des intérêts des associés et des tiers. C’est d’ailleurs, l’importance de ces enjeux qui nous amène à déterminer comment sont appréciés la nullité dans le droit positif et de démonter d’autres facettes, moins explorées ou encore non élucidées. En consacrant des traditions bien assises, les causes de nullités reposent sur une source multidimensionnelle mettant en exergue tant le droit uniforme des sociétés commerciales et le droit interne des contrats que les statuts sociaux, dont certaines stipulations prescrivent des actes ou formalités qu’elles imposent à peine de nullité. Pour les nullités en droit des sociétés commerciale, certaines interrogations peuvent susciter à adopter une certaine démarche quant à la pertinence d’une nouvelle étude consacrée à cette matière non encore explorée en profondeur en droit de l’OHADA. L'objet étudié met en lumière certaines insuffisances du domaine des nullités en droit de l'OHADA, qui peut être utilement précisée à l'aide d'une étude comparative avec le droit français
Mots-clés : nom de lieu, droit, toponyme, patrimoine, propriété, immatériel
Composition du jury :
|
Mme Marie-Andrée RAKOTOVAHINY |
Université Toulouse Capitole |
Directeur de thèse |
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Mme Solène RINGLER |
Université D’Angers |
Rapporteur |
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M. Mohamed BACHIR NIANG |
Université Cheikh Anta Diop de Dakar |
Rapporteur |
|
Mme Yvette RACHELLE KALIEU ELONGO |
Université de Dschang |
Examinatrice |
|
M. Sébastien JAMBORT |
Université Toulouse Capitole |
Examinateur |